L'un des divertissements les plus célèbres du mexique est son catch, appelé "Lucha Libre". La ville de Mexico a célèbré les 75 ans de son sport national il y a 3 ans et a organisé l'exposition photo Katharsis qui retrace l'histoire de la Lucha Libre à travers des photos datant de 1940 à 2007 provenant de la Fundación Televisa.
Sans doute un des bars les plus originaux de la capitale. L'établissement "La lucha libre" (la "lucha" pour les intimes) est situé rue Sainte Geneviève dans le cinquième arrondissement. Ce lieux propose une expérience inhabituelle… démo !
Le studio français Punchers Impact dévoile son premier Beat them all : « Project Lucha » (nom provisoire). Derrière ce nom de code se cache un jeu totalement déjanté et délirant dans un univers inspiré de la Lucha Libre (le catch mexicain).
Le Pitch ?
« Project lucha » c’est l’aventure de 4 jeunes et brillants catcheurs qui passent leur vie à « glander », jusqu’au jour où une mystérieuse pénurie de l’energy drink auquel ils sont accros les lance sur les traces de la plus incroyable des conspirations planétaires.
Actuellement en tournage, la nouvelle série consacré à la Lucha Libre "Catch-moi si tu peux" (format 25min) avec Martin Pautard, Judith Davis, Arsène Mosca sera diffusé cette année dans le cadre de “La nouvelle trilogie 5” pour Canal +. Le tournage se déroule dans le Nord-Pas de Calais et est entièrement écrit et réalisé par Mehdi Ouahab et produit par La parisienne d’images.
L’intrigue : Mathias (Martin Pautard) et Léa (Judith Davis) forment un jeune couple épanoui adepte de catch amateur. Un soir de gala où Léa s’est révélée particulièrement efficace, un impressario propose à Léa de le suivre au Mexique pour en faire la nouvelle star de la Lucha Libre. Trois ans plus tard, Mathias a arrêté le catch et semble avoir oublié Léa. Mais lorsqu’il apprend son retour, il tente de la reconquérir, ignorant encore que Léa s’est mariée avec un catcheur mexicain, le terrible Emilio Pocoloco…
Atlantis est un célèbre catcheur mexicain ("luchador", en espagnol) luttant pour le CCML . Ce natif de Guadalajara fait partie des "Rudos"(traduisez : méchants), à l'opposé des "tecnicos", les bons. Malgré ça, Atlantis bénéficie d'une forte popularité chez les jeunes et les enfants, tradionellement supporters des lucharores tecnicos.
La prise favorite d'Atlantis est l' "Atlantida" (également appelé "Backbreaker Rack"), dans laquelle Atlantis positionne son adversaire derrière son dos, prenant la tête avec une main et une jambe dans l'autre, dans le but de todre le dos de l'adreversaire.
Appelé la légende vivante, ce catcheur est né au Mexique dans la ville de San Luis Potosi. L'année de sa naissance est sujet à controverse. Certaines bios donnent sa naissance en 1938, 1941 ou 1942 ou même 1944, mais la date la plus couramment admise est 1942.
Les français ont découvert la Lucha Libre et sa légendaire fédération "CMLL" sur Canal Jimmy…
A la fois pectaculaire, aérien, technique, divertissant et très populaire, le catch mexicain (ou Lucha Libre) est la version la plus pure de la discipline. Les puristes élevent même cette discipline au rang d'art ou même de religion au Mexique!
La CMLL (Consejo Munidal de Lucha Libre) considérée comme la fédération traditionnelle, est la plus ancienne ligue de l'histoire du catch.
À l'inverse du catch américain, plus axé sur la dramaturgie, le catch mexicain met en valeur les talents d'acrobates de ses vedettes. Résultat : des figures aériennes impressionnantes, des sauts vertigineux, et une maîtrise parfaite de l'espace, au sol et dans les airs !
Pour les néophytes, un medley de quelquesmouvements :
Les paraboles satellites mexicaines sont désormais branchées sur les chaines diffusant de la WWE…
Cela parait toutefois un peu choquant dans un pays ou la lucha libre est une fierté nationale. Qu’est ce qui pousse les Mexicains à délaisser leur lucha libre ?